Move In Move Out

mardi, mai 28, 2013


Le 1 juillet 2006 (certaines dates sont plus importantes que d'autres), quand j'ai immigré, j'avais déjà organisé mon arrivée. 
Depuis la France, j'ai réservé une chambre dans une collocation (avec 1 française et 3 québécois) qui s'est avérée très sympathique. Nous nous étions échangés plusieurs mails, je n'étais pas inquiète. 



Mais c'était temporaire, j'étais en mission: recherche d'appartement pour deux copines et moi.

En connaissant mieux Montréal, j'avais une idée claire du quartier dans lequel je voulais vivre: Le Mile End (ou ses environs). Pas parce qu'il était branché ou rempli de français, mais parce que je le trouvais joli et au calme (la rue Saint Laurent, très peu pour moi).

Et j'ai trouvé la perle, à l'angle de St Urbain et Fairmount.



Dans cet appartement, il y' a eu des va-et-vient, des soirées, des bouffes, des rencontres, des engueulades, des up and down, des coupes de cheveux différentes, c'était vivant, c'était familial. 
Je pense ne pas me tromper en disant que pour un expat, la collocation c'est super important. Parce qu'il faut bien le dire, on arrive un peu comme des Rémi sans famille. 

Ce qui est important pour moi, dans le choix de mon habitat, c'est d'avoir un salon. Cet espace chaleureux qui permet de se regrouper. Depuis que je suis enfant, j'y passe beaucoup de temps. On invitait souvent nos amis à la maison, si bien que ma mère disait:"Ce n'est plus chez nous mais chez vous!" Et c'est une habitude que j'ai gardé.

Ensuite, j'ai décidé de tout plaquer pour aller m'installer à Toronto, qui offrait plus d'opportunités côté emploi. Et qui a une ouverture d'esprit certainement inégalable (et l'hiver y est beaucoup moins difficile, ah si). 

J'étais déjà venue quelque fois donc même chose, j'étais plutôt têtue en ce qui concerne le quartier. J'avais un mois pour le trouver (ma coloc Delphine arrivait en septembre) et je commençais à désespérer. 
Sur les conseils d'une amie, je suis passée par une agence (c'est gratuit ici) et j'ai trouvé. Joie, pleurs, j'ai vécu tout à la fois.



Et là rebelote: des va-et-vient, des soirées, des bouffes, des rencontres, des engueulades, des up and down, des coupes de cheveux différentes, c'était vivant, c'était familial. 

Et puis le temps est passé, l'appartement a été mis en vente et c'est à ce moment que j'ai décidé de vivre seule. J'étais prête. 

Et j'en ai trouvé un tout à fait à mon goût (avec un salon bien sûr)


Je vais rester dans celui-ci en attendant le grand saut. J'ai encore du temps devant moi et tout ce que je me souhaite, c'est d'avoir un déménagement en Europe aussi chouette que celui au Canada. Mais je ne m'inquiète pas. Jamais.


6 commentaires

  1. Très sympa comme article, j'ai hâte de chercher mon appartement sur Montréal !! :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci! Bonne chance en avance alors, mais tu verras, c'est beaucoup plus simple qu'en France! :)

      Supprimer
  2. Tres mignon tout ca, Jasmin, on a envie de s'inviter !!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais invite toi Maude, invite toi! :)

      Supprimer
  3. Très joli ton salon Torontois :) Tu payes cher ton loyer sans indiscrétion??

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci! 940 tout compris, il y'a 3 ans c'était 900$, tout augmente...

      Supprimer

Rechercher dans ce blog

where to find me

Le blabla de Jasmin © . QUINN CREATIVES .